Colloque herboristerie : une filière d’avenir, au Sénat le 17 avril 2026
Colloque « Cultiver l’avenir de la filière herboristerie française » du 17 avril 2026
Lors des rencontres de Nyons « Imaginons ensemble l’herboristerie de demain », la Fédération des Paysan.e.s-Herboristes a invité le sénateur Guillaume Gontard, la sénatrice Marie Pierre Monier ainsi que la députée Marie Pochon à venir rencontrer les associations (la FPH, les SIMPLES, l’AFC, la GPH et nous, l’AHF) et les écoles (le CFPPA et les écoles de la FFEH) et entendre les problématiques que nous rencontrons. Suite à cela, les sénateur.ice.s ont proposé d’organiser un colloque dans les locaux du sénat, qui a eu lieu le 17 avril 2026.
Ce colloque a rassemblé une centaine de professionnel.les des différents métiers de l’herboristerie et s’est déroulé autour de 3 table-rondes, 2 cartes blanches ainsi que des prises de parole des parlementaires présent.es.
Les tables rondes ont été précédées par des prises de paroles des parlementaires : Guillaume Gontard sénateur écologiste de l’Isère, Joël Labbé ancien sénateur écologiste du Morbihan et rapporteur de la mission d’information sur l’herboristerie et Marie Pierre Monier, sénatrice PS de la Drôme ayant activement participé à la mission ont introduit la journée, faisant un retour sur cet historique et les difficultés rencontrées.
Table ronde 1 : Herboristes, des métiers d’avenir ?
Côté herboriste de comptoir: Marion Blandin a présenté l’association, le lien entre notre métier et le milieu de la production et le rôle des herboristeries de comptoir au niveau territorial et économique.
Table ronde 2 : Quelle structuration pour une filière en plein essor ?
Côté herboriste de comptoir: Sandrine Ferrier a présenté le référentiel métier sur lequel nous travaillons actuellement.
Table ronde 3: Comment sortir de l’ambiguïté ? Quel encadrement juridique de la pratique ?
Cette troisième table ronde, animée par Guillaume Gontard, sénateur de l’Isère et président du groupe Écologiste, Solidarité et Territoires, vise à clarifier le cadre juridique de la filière en abordant la révision de la liste des plantes autorisées, l’encadrement des allégations de santé et la reconnaissance juridique des métiers.
La journée s’est achevé par une conclusion de la députée Marie Pochon sur les perspectives.